« le Galactik Ensemble étonne par sa virtuosité technique »

dans
la programmation

Optraken

mardi 8.10.2019 à 20h30

 

« En mode burlesque, Optraken, du Galactik Ensemble, groupe de cinq circassiens issus de l’Ecole nationale des arts du cirque de Rosny-sous-Bois, entonne le grand air de la catastrophe, devenue tendance sur les plateaux. Leur folle ingéniosité explose dans un engrenage de situations plus éberluantes les unes que les autres. » Rosita Boisseau, Le Monde

« Le Galactik Ensemble étonne par sa virtuosité technique. Avec des moyens relativement modestes, ils déploient des trésors d’inventivité, où l’effet de surprise est particulièrement bien ménagé. Ils réservent aussi des moments drôles et burlesques qui contribuent à alléger cette chape menaçante. Dynamisés par leur folle énergie, les cinq circassiens transforment le plateau en un immense terrain de jeu où l’incongruité des actes dame peu à peu le pion à cette terreur diffuse. » Vincent Bouquet – SceneWeb

 » Un condensé de théâtre d’objets, de danse et de cirque. Une réflexion rafraîchissante sur la façon dont le monde tourne. » France Info 

« Une heure trépidante, durant laquelle cinq garçons agiles jouent effectivement leur survie au milieu des projectiles qu’on leur balance ou des gros sachets blancs qui tombent aléatoirement des cintres. (…) un univers singulier, tour à tour étrange, drolatique et angoissant qui finit par transformer le plateau en capharnaüm. N’était une pointe de compassion pour l’équipe de nettoyage, tel quel, on n’y trouve globalement rien à redire. » Gilles Renault, Libération

 » Un désastre à la Buster Keaton, une série de catastrophes réglées au millimètre dont les cinq membres du Galactik Ensemble sortent vainqueurs par chaos. Ça tombe de partout, ça s’écroule de nulle part dans un univers inquiétant et périlleux où le risque fait loi et l’esquive est de rigueur. Dans ce capharnaüm cauchemardesque, personne ne cède pourtant à la panique, personne ne crie. Carrément malmenés par le décor et les accessoires, les acrobates restent stoïques «  Le Progrès

Crédits photo © N. Martinez